Les moteurs à seulement deux cylindres, ça a existé encore récemment sous le capot de petites autos. Les trois cylindres, c’est une architecture classique chez les autos compactes (et même de gros modèles de chez Stellantis ou Renault !). Les 4 cylindres en ligne, ça reste l’architecture la plus classique dans les voitures compactes plus ou moins sportives. Personne n’a oublié non plus la sonorité des cinq cylindres en ligne, toujours présents chez Audi et Cupra.
Les six cylindres font même office de mécanique assez nobles, qu’ils soient en ligne ou en V. Les V8 se retrouvent chez les marques les plus prestigieuses et on attend avec impatience le retour d’un V10 au sein de la production automobile. Le V12 demeure par ailleurs un monstre sacré du marché et, après la disparition du W16, Bugatti va faire marcher un V16 atmosphérique sur sa future Bolide. Porsche travaillerait même sur un W18 actuellement !
Mais au fait, pourquoi n’y a-t-il jamais eu de moteur à sept cylindres ? Si ce nombre impair rendrait sa disposition en V trop compliquée, l’idée d’un sept cylindres en ligne ne paraît pas si stupide sur le papier même en admettant que le moteur soit un peu plus long qu’un six cylindres en ligne ou qu’un V12.
Comme cela est expliqué dans la vidéo ci-dessous, l’explication tient en deux choses : une telle mécanique serait à la fois trop grosse pour se glisser sous le capot d’une voiture compacte et trop peu raffinée dans son fonctionnement pour une grosse auto de luxe. C’est un cylindre de trop par rapport à un six cylindres en ligne ou un V6, mais aussi un cylindre qui manque par rapport à l’onctuosité et aux performances d’un V8 ! Précisons tout de même qu’il a existé des moteurs à sept cylindres dans l’industrie des mécaniques très lourdes (des moteurs de bateau par exemple), ou encore des moteurs à pistons en étoile sur les avions.









