Quelle trace laissera l’Aston Martin Valkyrie dans l’histoire de l’automobile ? On la sait difficile à conduire sur la route, extrêmement chère à entretenir et pas forcément toujours fiable. Mais avec sa définition technique extrême, cette berlinette à moteur central arrière née de l’imagination d’Adrian Newey est vraiment quelque chose à part dans le paysage automobile.
Pas si loin de l’esprit d’une Praga Bohema, elle pousse au maximum l’idée d’une voiture de sport routière dont l’aérodynamisme contribue à ses performances. Son châssis a été étudié pour générer de l’effet de sol et réduire au maximum la masse, malgré la présence en position centrale arrière d’un gigantesque V12 atmosphérique Cosworth produisant un millier de chevaux.
La voiture revendique 1 176 chevaux en puissance maximale et surtout, un rupteur à 11 000 tours / minute qui impose d’avoir un casque quand on roule avec plus de cinq minutes. Du grand délire !
Il se trouve que cette Valkyrie existe aussi en version Spider, encore plus rare (limitée à 85 exemplaires). Le numéro 39 de cette toute petite série (couleur Storm Purple Gloss) sera mis en vente par la maison Broad Arrow Auctions le 1er novembre prochain à Zurich à l’hôtel Dolder Grand. Et on se demande si ce n’est pas ça, le graal absolu d’une voiture de sport quand on a les moyens de s’offrir tout ce dont on rêve ! Logiquement, elle devrait dépasser les trois millions d’euros. Cette Valkyrie Spider est l’un des joyaux d’une collection de 60 autos qui seront proposées par la maison de vente aux enchères.
